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May 11 2012

Printemps de Bourges – Rock’n'Beat Party

Dernier jour du Printemps de Bourges, et on finit en beauté avec la Rock’n’Beat Party ! On zigzague entre le Palais d’Auron et le Phénix pour voir The Pack A.D., Yuksek, WhoMadeWho, The Rapture et C2C.

The Pack A.D.

Avec un nom sévèrement burné, The Pack A.D. c’est deux nanas bien cool qui envoient du lourd. Dès les premiers coups de grosse caisse, le public court en direction du chapiteau. Des titres très courts, des riffs fracassants et une batterie percutante. Malheureusement, le son sous le chapiteau n’est absolument pas adapté et devient rapidement insupportable !

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Yuksek

Rien de mieux que Yuksek pour mettre de bonne humeur ! Que ce soit de la techno ou du rock, il sait clairement faire danser les foules. Par contre, personne n’a prévenu les ingés son du tournant qu’a pris Pierre-Alexandre avec Living On The Edge of Time ? Parce qu’il ne ressort du chapiteau qu’un son uniforme, alors que son deuxième album est plus subtil. On ne distingue pas le chant, du coup ça se résume à un boum-boum inaudible et des paroles répétitives. Bon point : on ne remarque pas que Yuksek ne sait pas chanter. Par contre, le rendu a des arrière-goûts de kitsch.

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Lire l’interview de Yuksek

 

WhoMadeWho

L’année dernière, lors de la Rock’n’Beat Party, les groupes programmés au Palais d’Auron avaient été victimes de leur succès : le public s’était déplacé en masse mais la jauge n’avait pas permis à la foule de voir Metronomy et Chinese Man. Cette année, le Printemps de Bourges n’allait pas refaire la même erreur, mais pour WhoMadeWho, la concurrence est rude : coincé entre Yuksek et The Rapture, le petit groupe danois ne rameute pas grand monde.

Mais WhoMadeWho ne baisse pas les bras et enchaîne les morceaux de dance electro-pop pour faire danser la salle. Les voix suaves des deux chanteurs, amoureux de mélodies folk, se mêlent et plongent le public dans un univers inconnu. On en revient à l’essentiel : des musiciens qui s’éclatent à mélanger les styles. Le show est ludique et décontracté, on s’en paie une bonne tranche avant de reprendre le chemin du chapiteau pour The Rapture.

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The Rapture

Après un Olympia blindé, The Rapture était ce soir venu conquérir un nouveau public. Car si les cercles parisiens considèrent ce groupe comme acquis, la moitié du chapiteau, non initiée aux artistes DFA, découvrait les New-Yorkais. Ne prenant pas de risque, Luke Jenner démarre avec ‘In The Grace Of Your Love’. L’incantation suppliante et le rythme tribal hypnotisant suffira à mettre tout le monde dans le bain.

Les titres sont percutants et enjôleurs à la fois, les refrains sont faciles à reprendre… La chevelure d’ange du chanteur et ses cris hululesques poussés en toute nonchalance achèveront de galvaniser la foule. Les slams commencent à fleurir sur ‘Whoo ! Alright Yeah… Uh huh!’ et la fébrilité reste constante toute la durée du concert : comme toujours, le bordel est de mise. On finit sur l’accrocheuse ‘How Deep Is Your Love’, ils se sont pas foulés, mais la mission est accomplie.

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Lire le live report de The Rapture au Cent Quatre

 

C2C

Le clou de la soirée c’était les C2C. Au cœur de la soirée, avant que le public ne tombe dans l’ébriété abyssale, les concurrents des Birdy Nam Nam pour la place de meilleur-groupe-de- DJ font cramer les platines. Ils sont bien placés pour prétendre à ce titre : quadruple champion du monde par équipe de Disco Mix Club, C2C est formé du duo Beat Torrent avec 20Syl et DJ Greem de Hocus Pocus. Ainsi ils peuvent ratisser large au niveau des genres pour faire osciller la salle entre blues, swing, soul et jazz.

Le style est décisif mais subtil, les chapes de son se multiplient, le scratch est destructeur, les riches arrangements portent les changements d’atmosphères. La place n’est pas à l’imagination, mais à la danse. Mais si on apprécie leur jeu, on réalise rapidement que c’est plus une démonstration de force qu’un concert. Fatigué des guerres entre artistes, on ne restera pas au set des concurrents pour voir si C2C aura réussi à mettre fin à la dictature des Birdy Nam Nam ce soir.

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Tags: Concerts

May 10 2012

Printemps de Bourges – vendredi

Quatrième jour du festival. Et comme par hasard, on se retrouve au 22 d’Auron, pour la soirée rock/fusion du Printemps de Bourges : Friends, Kindness, Citizens!, Slagsmalsklubben, Django Django, Trailer Trash Tracys et Danger.

Friends

On était nombreux à attendre impatiemment le set de Friends. Nouvelle sensation du moment, il était temps de voir ce que ça rendait en live. Et le résultat est plus que surprenant. On hésite tout d’abord à savoir si cette troupe tente un remake de Sauvé Par le Gong : parce qu’avec la queue de cheval en banane, les mocassins compensés et le t-shirt de hard-rock trop grand, l’effet eighties est réussi.

Passé le choc visuel, on se concentre sur la musique. Malheureusement, on perçoit surtout une surenchère de petits cris poussés par la chanteuse, qui se meut sensuellement et descend dans la fosse pour câliner son public. Parfois ce sont des soupirs qu’on entend, parfois des oiseaux, mais c’est la seule différence notable entre les morceaux. Apparemment ils ont l’air de s’amuser, mais quand Samantha monte dans les aigues, ça atteint le nerf auditif de manière douloureuse…

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Kindness

Le Printemps de Bourges aura donné dans l’originalité ce soir. On se retrouve face à Adam Bainbrigde – aux cheveux longs rappelant fortement un clavieriste d’une série AB1 – qui anime un groupe avec un sens du kitsch éloquent. Les deux choristes, telles des crèmes glacées vanille et chocolat, s’aventurent a cappella sur des paroles inutiles sous les instructions d’Adam. Oui, ils se marrent sur scène, oui le chanteur descend dans la foule, mais ce n’est pas suffisant pour couvrir le manque d’intérêt de leurs compositions. La reprise de ‘Teardrops’ de Womack & Womack aura le don achever le peu de curiosité qui restait.

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Citizens!

Comparé à la dernière fois qu’on les avait vus, les Citizens! paraissent cette fois-ci dans leur élément. Le public danse au son des gimmicks entêtants, le jeu de scène n’est là que pour souligner les compositions accrocheuse pas pour cacher un manque de créativité. L’intensité se fait sentir sur ‘Let’s Go All The Way’ sur lesquels Tom donne de la voix, les filles commencent à miauler, l’ambiance se réchauffe. C’est alors que le groupe commence à s’énerver sur ‘True Romance’, et déterminés à apporter une différence, font monter le public sur scène pour ‘(I’m In Love With Your) Girlfriend’ : Tom doit alors s’accrocher aux amplis placés en hauteur pour finir son set. Un show haut-en-couleur digne des Franz Ferdinand !

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Lire l’interview des Citizens!

Slagsmalsklubben

Ces Suédois ont décidé qu’ils donneraient dans blip-hop. Bon, en fait, derrière ce nom un peu prétentieux, leur musique n’est pas non plus révolutionnaire. C’est de l’electro pop un peu house avec des touches de 8-bit. Parfois ça sonne comme des remix déjà éculés… On se laisse emporter par la cohue et on quitte la salle pour se préparer à Django Django.

Django Django

Quand on les avait découverts au festival des Inrocks il y a quelques mois, on avait manqué de s’endormir tellement leurs compositions étaient linéaires et leur jeu de scène statique. Ce soir, pour parer à cette éventualité, les Django Django ont opéré un large déploiement de batteries. La salle est blindée, on se bat pour pouvoir les apercevoir. Et non, ils n’ont pas changé, toujours ce look de geeks moustachus affublés de t-shirts relativement hideux. A part ça, leur rythme demeure hypnotique et ils restent maladroits dans leur performance scénique.

Ceci dit, les morceaux ont cette fois-ci l’air d’avoir été plus travaillés pour la scène. Le public en tous cas est en train de prendre un pied intersidéral, levant les bras et dansant comme pour le dieu de la pluie qui a honoré cette édition du festival. Les musiciens n’hésitent pas à mêler des maracas à des sons de jeux vidéo, le spectacle devient assez prenant, surtout sur l’impressionnante ‘WOR’ qui clôt le set. Intéressant, mais pas conquis pour autant.

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Trailer trash Tracys

Après la tempête Django Django, la salle est désertée. Sur scène, une femme immuable assène des ambiances et interprète des mélodies insoupçonnables. Noyées sous des vêtements sans forme, sa voix ne perce pas la couche de réverbération. Seule lumière au bout de ce tunnel : la basse omniprésente, mais ne serait-ce pas pour mieux nous enfoncer ? Les compositions virent à l’obsessionnel, l’ambiance se fait plus sensuelle, la température monte de quelques degrés. Et la torpeur s’empare du public. Il faut à tout prix s’arracher à ce spectacle.

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Lire le live report de Trailer Trash Tracys au Fireworks! Festival

Danger

Pour finir, on pourrait s’aventurer et écouter Danger. Mais après toutes ces émotions, on a pas eu la force de passer le seuil de la salle. Ca avait l’air violent.

 

Tags: Concerts

May 09 2012

Quelques dates importantes

Le 12 Mai

Jura Nature Environnement organise son Assemblée Générale le samedi 12 mai à partir de 9 heures à Pont de Poitte.Cette A.G sera suivi pour les adhérents de JNE d’une découverte de la vallée de l’Ain à canoé ou à pied.

En soirée et ouverte au grand public, JNE proposera une conférence sur la rivière d’Ain et la mise en place d’un contrat de rivière.

Une présentation du DVD sera faite par Gaël car je ne peux malheureusement me rendre disponible. Rendez-vous nombreux à cette soirée qui sera très intéressante et riche en information.

Le programme de la soirée

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Le 24 Mai

Une soirée d'information comprenant une projection de Gasland (version courte) aura lieu le jeudi 24 mai à 20h, au cinéma Les Trois Républiques à Champagnole.
Cette soirée est co-organisée avec le Collectif Citoyens Résistants et le Collectif Non aux forages d'hydrocarbures du Haut-Jura.

Un fléau de plus à combattre....

L'affiche de la soirée

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Le 02 Juin

Si vous n'avez pas encore fait passer l'information autour de vous, faites le !!

Tous à Jeurre le 02 juin pour les rivières comtoises.


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Printemps de Bourges – jeudi

Troisième jour du Printemps de Bourges. On va d’abord se réchauffer à l’auditorium avec Patrick Watson et Daniel Darc. Rapide saut au Palais d’Auron pour Orelsan puis en route pour la déception au 22 d’Auron avec King Krule – anciennement Zoo Kid, Willy Moon et King Charles.

Patrick Watson

C’était tellement beau, qu’on peut pas vous résumer ça en quelques lignes. Vous aurez un compte rendu en bonne et due forme sous peu.

Daniel Darc

Le monsieur, ex-chanteur de Taxi Girl au passage, mérite plus qu’un paragraphe noyé dans autant de groupes insignifiants. On lui dédiera un papier complet.

Orelsan

Après toutes ces émotions, on va se remettre en allant se marrer avec Orelsan. Pour du rap, c’est bien rock quand même dans le son. C’est cool, on danse, on s’éclate, mais heureusement que toute la salle chante par cœur, parce que la star a un flow plus qu’hésitant. Du coup, on s’éternisa pas non plus.

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Lire le live report du concert d‘Orelsan au Bataclan

King Krule

Auparavant connu sous le nom de Zoo Kid, l’enfant a décidé de se couronner King Krule. Auparavant prodige, le jeune musicien s’imagine maintenant exceller à tous les styles. C’est ni du rock, ni du blues, ni du jazz, c’est pas grand-chose au final. Ses compositions sont plates, l’ambiance cabaret ne prend pas, aucune originalité. Et la reverb n’empêche pas de réaliser qu’il n’a pas de voix. Ses musiciens auraient pu l’aider, mais chacun joue son truc dans son coin sans aucune osmose. Next!

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Willy Moon

Sur scène, deux nanas : une Morticia à la guitare et une girl-next-door à la batterie. Quand soudain débarque un présentateur télé, dans son costard tout blanc, avec ses cheveux gominés. Et le voilà qui commence à crier avec beaucoup de ferveur. Avec son air un peu arrogant, il a le mérite d’avoir une bonne choré, car les compos laissent à désirer et les paroles sont déplorables. La salle reste d’ailleurs stoïque. A travers un son un peu bourrin, on entend des cris d’animaux. Il part dans un a cappella un peu ridicule, puis s’élance dans ce qui ressemble à une reprise des World’s Appart – mais on me fait signe dans l’oreillette qu’il n’a chanté que des originales. Heureusement, son set sera écourté.

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King Charles

Quand on l’avait vu au MaMA y’a deux ans, King Charles donnait dans l’expérimentation, entre l’electro et le baroque avec ce qu’il faut de rythmes reggae. C’était intrigant et jouissif. Mais depuis qu’il a signé, il a pondu un album dégoulinant de bons sentiments, surproduit et sans aucun intérêt : aussitôt écouté, aussitôt on veut l’oublier. Et même si en live, il arrive à rattraper les énormes fautes de goût de l’album, on réalise rapidement que les meilleurs moments sont quand ce n’est pas lui qui a composé les chansons : ‘Brightest Lights’ co-écrite par les Mumford & Sons et sa reprise de Billy Joel, ‘We Didn’t Start The Fire’. Un mec dans la salle se fout de sa gueule… et il a pas tort, ce roi est ridicule.

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PS : Mon cher roi, les femmes ne sont pas interchangeables, merci.

Tags: Concerts
Pecheur
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themanzier:

Ernie bringin’ home the meats

May 08 2012

Printemps de Bourges – mercredi

Deuxième journée du Printemps de Bourges. Ca commence à s’activer, avec plus de salles de concert. On a un peu zigzagué pour voir Ben Howard à l’Auditorium et être déçu, puis on a été surpris par Izia au Phénix, ensuite on est allés au Palais d’Auron pour Dominique A et Camille, pour finir par danser sur The Name au 22 d’Auron.

Ben Howard

Depuis le temps qu’on écoutait Every Kingdom en boucle, il était temps de voir Ben Howard en live. L’auditorium est silencieux, Ben Howard chuchote un hello puis sa voix emplit la salle avec ‘Black Flies’. Rapidement, on a l’impression d’assister au combat du surfeur face à l’océan, la batterie explose telle la vague qui frappe de plein fouet, et notre surfeur se retrouve échoué sur la plage. Mais il ne renonce pas et entame ‘Diamonds’ sur laquelle sa guitare imite le ressac de la mer. Sauf qu’il vient briser ce calme en engueulant un photographe, car le clic de son appareil le dérange. Il s’énerve réellement, l’insulte presque, puis s’excuse auprès du public.

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Le concert reprend, mais c’est là qu’un énorme problème technique intervient. Apparemment la pédale a fait des étincelles, tous ont quitté la salle sauf la violoncelliste. Ben revient et trouve la source du problème : son Bouddha était tombé sur le côté, c’est pour ça que le concert était bizarre. On repart pour le sud de la France avec ‘Old Pine’, la salle l’encourage, sa voix se brise sur ‘Only Love’. On explore ensuite des ténèbres avec une nouvelle chanson, puis Ben devient plus positif avec ‘Keep Your Head Up’… Malheureusement la chanson rappelle furieusement le John Butler Trio. C’est sur cette dernière note qu’il quitte la scène, après un set de six chansons à peine. Il aurait largement eu le temps de faire une chanson de plus. Ben Howard serait devenu une diva ?

Izia

On file au Phenix pour voir Izia. Sa réputation la précède car malgré Revolver, la plus grande salle du festival est pleine à craquer. Au début, le jeu de scène de la demoiselle fatigue un peu, elle s’excite pas mal à crier pour pallier à un manque d’originalité dans ses compos. Puis on commence à s’attacher à cette jeune femme un peu brusque, un peu rebelle, qui aime être tendre et vulgaire à la fois. Une fille qui secoue son public et n’a pas peur de le malmener en lui interdisant les chansons paillardes et autres reprises de supporters bourrés. Certes elle joue beaucoup sur sa sexualité pour attirer l’attention, mais au bout d’un moment, on se rend compte qu’elle est juste elle-même. Que depuis toute petite, elle n’a qu’une hâte, c’est de courir d’un bout à l’autre de la scène, de frapper sur la batterie, d’entendre ses chansons reprises par la foule. Elle ne joue pas un rôle. Et la musique qu’elle joue, c’est celle qui la fait vibrer, tout simplement, celle sur laquelle elle dansait devant sa glace il n’y a pas si longtemps. Du coup, comme elle prend son pied, le public aussi.

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Dominique A

Dans le Palais d’Auron, autre ambiance. Tout le monde est assis et attend Camille. Dominique A balance ses vers sur des notes. Sur des trémolos, il nous raconte que la vie n’est pas l’esclave des étoiles. Souligné par un quintette à vent et un groupe très rock, il oscille entre des souvenirs d’enfance difficiles et prédictions funèbres, il déplore le quotidien et s’inquiète de la détresse qui l’entoure. Et alors qu’on se perd entre rêve et réalité, le bassiste danse un tango avec sa contrebasse. Mais le public ne répond pas, ne cherche pas à saisir les métaphores. Au loin, on entend Dionysos qui est sûrement en train d’escalader le Phenix vu tout le raffut qu’il fait. L’électricité et les déflagrations auront raison des musiciens, mais il sera difficile de tirer une réaction de la salle. C’est très joli, mais on peut pas tous être touchés.

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Camille

On avait aimé l’album ilo veyou, on a aimé le concert. On vous raconte ça plus en détail très vite.

The Name

C’est l’histoire de deux potes qui composent pour Bref. Le geek au t-shirt Atari bidouille sur les machines pendant que le barbu folkeux tape sur la batterie. Ils se démènent, se débattent contre des problèmes techniques – on dirait pas comme ça mais c’est physique. Et petit à petit, le public se met à danser, et réagit lors des pauses calculées. On voit même un téméraire monter sur scène pour tenter un slam. A suivre pour l’album en préparation.

Tags: Concerts

Gagnez des places The Hives à la Gaîté Lyrique

Alors ça y est ! The Hives sont enfin de retour ! Depuis The Black And White Album (décidément, cet humour décapant, ça étonne toujours venant de Suédois…) en 2007, rien ! Et comme ils sont dotés d’une classe folle (faut voir les costumes), pour fêter cette bonne nouvelle, ils font un concert exceptionnel à la Gaîté Lyrique le 16 mai ! Et comme Le Transistor est un site qui déchire, on vous fait gagner des places.

Gagnez des places pour The Hives le 16 mai à la Gaîté Lyrique

Gagnez des places pour The Hives le 16 mai à la Gaîté Lyrique

La preuve qu’on est un site qui déchire : en 2010, alors qu’ils venaient de jouer contre la tempête aux Eurocks, The Hives ont accepté de  répondre à nos questions. Malgré tout, ça commençait à faire long depuis Tarred & Feathered, le maigre EP de reprises dont ils nous avaient gratifiés en 2010 !

Et là, on se dit que dans moins d’une semaine, le 16 mai très exactement, on va pouvoir enfin sauter dans tous les sens et crier avec Howlin’ Pelle ?! Ca va être énorme ! Dans la classieuse salle de la Gaîté Lyrique en plus. Tout ça pour nous faire patienter avant la sortie imminente de Lex Hives le 4 juin !

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Et pour gagner vos places pour le concert des Hives à la Gaîté Lyrique le 16 mai, il vous suffit de poster une vidéo des Hives sur le wall du Transistor.
La manip est simple :
1 Se créer un compte sur Facebook – comment ça c’est déjà fait ?
2 Devenir fan du Transistor – donc ça aussi c’est réglé !
3 Poster une vidéo des Hives sur le wall du Transistor.
Le concours se finit le dimanche 13 mai à 17h59.

May 07 2012

Pecheur
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themanzier:

Come to papa

Decouvrez ‘I Gotta Go’ le nouveau clip d’Handcrafted Soul

On vous a déjà parlé d’Handcrafted Soul, un sympathique duo résolument rétro. On avait craqué sur ‘The Brat Song‘, et on s’est vite rendu compte qu’à chaque fois, Mounir et Samia rivalisent de créativité pour mettre en image leur compositions folk, blues ou rock très old school. Cette fois-ci, pour le lancement de leur nouveau clip ‘I Gotta Go‘, Hancrafted Soul a choisi Le Transistor ! Normal, nous direz-vous, avec un nom pareil, on était fait pour s’entendre… 

Decouvrez 'I Gotta Go' le nouveau clip d'Handcrafted Soul

Decouvrez 'I Gotta Go' le nouveau clip d'Handcrafted Soul

C’est leur passion commune pour la culture américaine qui les a réunis : le folk des années 30, les balbultiements du rock’n'roll, la bubble gum pop des années 60… Du coup, toutes leurs vidéos s’habillent d’un filtre vintage irrésistible. Et pour fêter leur 1000 fans sur Facebook, les Handcrafted Soul ont décidé de mettre en image leur titre ‘I Gotta Go’. On vous fait découvrir ce nouveau clip en avant-première ! Attention, ils se préparent à envahir l’ORTF avec ce scopitone.

Au passage, on vous rappelle que leur premier EP Handcrafted Soul est déjà disponible et que les Handcrafted Soul seront le 8 juin en concert au Scop’Club.

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Déjà cinq ans...

Cela fait effectivement cinq ans que j'ai ouvert ce blog. Depuis toutes ces années, bien des choses se sont passées, mais il est toujours là !

J'ai eu parfois des passages plus difficiles mais aujourd'hui, j'éprouve toujours un grand plaisir à alimenter ce support de partage. Et vous me le rendez bien, puisque plus le temps passe, plus les visites augmentent au point qu'aujourd'hui, les 1000 visites / jour de moyenne sont dépassées. C'est des chiffres assez incroyables pour un blog de pêche, merci à vous toutes et vous tous pour votre fidélité.

Pour exemple, les visites d'avril.

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Le record de connexion en une journée a eu lieu en Février 2012 avec 2431 visites. Les accès directs représentent 62.50% des connexions. Le blog, c'est maintenant plus de 500 articles et près de 6000 commentaires.

Voilà pour les chiffres...De plus, depuis que je suis passé sur un hébergeur indépendant, je me suis lié à plusieurs partenaires. Merci à Marc, Arnaud et Olivier pour leur confiance. Et Merci à la société Field and Fish également. Dans les nouveautés, vous trouverez quelques liens qui vous amènerons sur des blogs de pêcheurs aux leurres que je suis...Mon fils étant fan de cette pêche !

Je vais tenter de maintenir l'activité de ce blog au mieux dans le même esprit qu'est le sien. Avec de l'information, souvent mauvaise...Des reports de pêche, des interviews, des fiches de montages et bien d'autres choses encore.

Que l'aventure continue...

Merci à Lætitia et aux enfants pour leur patience...

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Printemps de Bourges – mardi

Première journée du Printemps de Bourges. Il n’y a pas encore grand monde. On a commencé le festival par la déroutante GiedRé qui ouvrait au Phénix. Puis on s’est posté au 22 d’Auron pour profiter un peu de découvertes folk pop avec The Barr Brothers, Rover, Balthazar, Jacuzzy Boys, Baxter Dury et The Minutes.

GiedRe

On savait déjà que c’était cool, puisqu’on avait fait une session. Mais là c’est la première fois qu’on la voyait en live. Et c’était tellement bien qu’on va faire un papier dédié.

The Barr Brothers

Avant, les frères Barr, Brad et Andrew de leurs petits noms, jouaient dans le groupe The Split, un groupe montréalais d’avant-garde, flirtant avec le jazz fusion. Puis un jour, Andrew tombe amoureux. Et c’est le drame, parce que cette charmante Sarah Page joue très joliment de la harpe. Du coup, les frangins abandonnent l’expérimental pour faire de folk doucereuse. C’est dommage parce que ça paraît bateau et on s’ennuie ferme.

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Rover

Rover n’est pas une découverte. Après l’avoir rencontré en novembre dernier, on avait assisté à sa première Marock en mars. La dernière fois, on avait maudit l’ingé son. Cette fois-ci, si le son est plus riche, c’est la salle qui n’est pas très réactive. Même si Rover a débordé niveau timing, il en ressort une performance un peu froide, au cours de laquelle le groupe n’a pas réussi à tisser des liens avec son public.

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Balthazar

Sur scène, aux côté d’une délicieuse violoniste, un chanteur un peu crooner raconte une histoire un peu à la manière du barman qui partage sa brève de comptoir. La basse mène la danse, les voix se superposent, les choristes tentent de tempérer les refrains. C’est sympa, ça paraît frais… sauf qu’on sait pas trop où ils veulent en venir, on est un peu déphasé par les directions quasi contradictoires que prennent les morceaux. On note au passage qu’ils prendront la peine de nous dire en français qu’ils ont sorti un premier album, Applause, et sont déjà en train d’enregistrer le suivant.

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Jacuzzy boys

Ce trio a beau faire un vacarme de tous les diables, aboyant et criant à tout bout de champ, a au moins le mérite d’être direct. Les bruitages sont équivoques, la batterie est très punk – avec la casquette à l’envers un peu old school, le guitariste cheveulu s’excite sur sa guitare – compensant pour le bassiste. Les mélodies sont pas développées mais on couvre le tout de noise pour pas que ce soit trop évident et ils ont manifestement envie de faire passer le message qu’ils sont déjantés. Les Jacuzzy Boys font penser un peu à un groupe de lycée dans un Comic : ils sont bien marrants.

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Baxter Dury

C’était un réel plaisir de voir Baxter Dury sur scène. Aussi on développera dans un papier dédié.

The Minutes

De nouveau un trio qui ravage tout sur son passage. Avec les coupes courtes gominées, on a un peu l’impression qu’ils s’embarquent pour une blitzkrieg. Surtout qu’ils sont un peu hargneux dans la manière de balancer le chant… c’est des rebelles, c’est clair, c’est marqué sur la grosse caisse. En tous cas, avec leur rock’n’roll garage bien bourrin, ils ont le sens du show. Et tous les ingrédients sont là : une bonne batterie, des paroles bien guimauve, des chansons boulet de canon, un guitariste égocentrique et un bassiste qui fait ce qu’on lui demande de faire. Mais c’est pas très original.

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Tags: Concerts

May 06 2012

Bien utiliser le line clip pour la pêche au feeder

La pêche au coup, quelle que soit la technique employée (longue canne, anglaise, feeder), consiste à attirer le poisson à un endroit précis en y déposant de l’amorce. Plus on y mettra de précision et plus on aura de chance de faire de belles bourriches. Mais au feeder, comment être précis? Et bien l’utilisation du [...]

Pour lire la suite de l'article, rendez-vous sur mon site


Agenda – gagnez des places pour Rizzle Kicks le 24 mai

Cette semaine, on a très envie de vous faire découvrir les Rizzle Kicks, un groupe de hip hop bien frais. Et comme ça tombe trop bien, ils seront le 24 mai au Nouveau Cas avec Elisa Jo. Du coup, on s’est arrangé pour vous offrir des places !! Rendez-vous en fin d’agenda pour savoir comment gagner.

Agenda - gagnez des places pour Rizzle Kicks le 24 mai

Agenda - gagnez des places pour Rizzle Kicks le 24 mai

Lundi, veille de jour férié, c’est calme. En lendemain d’élections, Youssoupha sera à l’Olympia. Au Batofar, metalcore avec Of Mice And Men. A la Loge, soirée Klaxon avec Boule et Phantom & the Ravendove. A l’Espace B, ce sera shoegaze avec Blackbird Blackbird et Edimbourg. A l’Inter, c’est une soirée Electronic Mutation qui vous attend avec Poil, Ultrazook et Barberos.

Mardi, fin de la guerre, enfin ! Après le Bataclan, on prendra le Last Train Home avec les Lostprophets (oui, je sais elle est nulle). Au Trianon, reggae classieux avec Groundation. A la Flèche, soirée Cooperative Music avec Toy, Stealing Sheep et Crybaby. A l’Espace B, couscous gratuity avec Dolls for Idols et The Chickties. A l’Inter, re-Electronic Mutation avec Neeskens, Jean Jean et Hot Panda.

Mercredi, on évite soigneusement le Zénith. Remarque au Bataclan, pas sûr que Paradise Lost soit bien mieux que Cœur de Pirate. Au Trianon, on se fout de l’amour avec Anaïs. A la Cigale, sensation : Morten Harket c’est le chanteur de A-Ha ! A la Flèche, la Ricard SA Live Session refait des siennes : concert gratuit avec Mrs Good (au Point FMR), John Grape (interview) et Hugh Coltman. Au Glazart, rock bien lourd avec Dub Trio et Guns of Brixton. Au Studio de l’Ermitage, June et Jim présentent Les Forts, leur premier album. A l’espace B, Balade Sonore avec The Rustle of the Stars et One Lick Less. A l’Inter, y’a les 50 Miles From Vancouver (interview) !

Jeudi, ça commence à s’activer. Camille entame une semaine de Trianon avec ilo veyou (Chronique). Amon Tobin sera à l’Olympia – pssst : l’after se fera au Petit Bain. Au Cent Quatre, Gush (à la Cigale) et A Band Apart vont faire le Kloeb 104. A la Cigale, soirée Guinness avec The Dubliners. Folk toujours avec Laura Gibson au Café de la Danse. A la Machine, soirée minimaliste mature avec Music for 18 Musicians de Steve Reich interprété par l’ensemble Le Cabaret Contemporain et Christophe Chassol. A la Bellevilloise, surprise avec General Elektriks (à Rock en Seine) et CongopunQ. Au Petit Bain, ça va saigner avec Doctor Flake et Filastine. A l’Espace B, on va avoir besoin d’Hyperclean après Cannibales Chatons. A l’Inter, French Toast avec Vendege, Kidsaredead et Graamh.

Vendredi, c’est suivant les goûts. Rockabilly à l’Olympia avec l’Irlandaise Imelda May. Rap à la Cigale avec Yelawolf. Electro grandiloquente à la Gaîté avec SebastiAn (au festival des Inrocks). Metal symphonique à l’Alhambra avec Delain. Chanson Française au Café de la Danse avec Batlik. Mais au Trabendo, le festival ÅÄÖ débute par un concert gratuit avec Lo-Fi-Fnk, Pacific! et Simian Ghost. A la Marock, Gonzaï vous apprend la vie avec Chevalier Avant Avant Garde, la perchée Sir Alice (rencontre) et Splash Wave (rencontre). A la Flèche, le Club Folamour propose de la jeunesse avec Tanlines, Young Dreams et Young Magic. Au Point FMR, festival Humanist Records avec J.C. Satan, Scorpion Violente, Le Prince Harry et Berline 0.33. Si vous avez le courage d’aller jusqu’à Bretigny, passez au Rack’Am, y’a Hyphen Hyphen : ils valent le détour. Au Bus Palladium, on encourage Mr D. And The Fangs, Josephine Street et Jina. A l’Espace B, on accueille les Canadiens de Terror Bird. Et à l’Inter, on va voir le Electric Suicide Club (aux Eurocks) qui envoie du petit bois.

Samedi, les vrais sont au Stade de France pour Metallica. Ambiance humanitaire à la Cigale avec Kitoslev. A la Flèche, c’est le Fargo Social Club avec Joseph Arthur et Kandle. A la Gaîté, festival suédois ÅÄÖ toujours avec Peter Von Poehl et Free Fall. Si on dépasse le périph, Canal 93 a programmé Djazia Satour (interview), Mai Lan et Lana Reina. Au Bus Palladium, on soutient Motion of Hips, Charlie L et Gaspard Royant. A l’Espace B, suite du festival Humanist Records avec Sand Circles, Heatsick et Cankun. A l’Inter, Another Sunny Night avec Dorian Pimpernel, Stars In Coma et Poketbooks.

Dimanche, on se fait un goûter en compagnie de Peter Von Poehl à la Gaîté pour le festival ÅÄÖ. On vous recommande aussi la soirée à thème au Nouveau Cas : St Augustine et We Are Augustines. Nouvelle sensation de hipster, Lower Dens sont au Point FMR. Hip hop au Glazart avec Masta Ace. Soirée nippone à l’Espace B avec 8OTTO, Nokies et Miila & the Geeks. Enfin, à l’Inter, Les Dirigeables présentent Thomas Truax, Morro et Katel. Mais pour finir la semaine en beauté, on ira au 114 pour suer au son des Clock’n'Works.

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Et pour gagner vos places pour le concert des Rizzle Kicks au Nouveau Cas le 24 mai avec Elisa Jo, il vous suffit de poster une vidéo des Rizzle Kicks sur le wall du Transistor.
La manip est simple :
1 Se créer un compte sur Facebook – comment ça c’est déjà fait ?
2 Devenir fan du Transistor – donc ça aussi c’est réglé !
3 Poster une vidéo des Rizzle Kicks sur le wall du Transistor.
Le concours se finit le dimanche 13 mai à 17h59.

May 05 2012

Pecheur
7661_593d_500

peche-feeder:

“I have a Bream” #Fishing #bream #LutherKing

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